La science au profit de la justice!

Autrefois, l'enquête criminelle suivait un processus simple, se fondant sur des témoignages, sur des déductions,sur des intuitions ainsi que sur des confessions obtenues sous la torture.

Au début du XIXe siècle, par exemple, la principale technique pour appréhender les criminels était d'obtenir des preuves de la part d'informateurs ayant eux-mêmes pris part au crime.

La première étape  liée à la résolution moderne du crime fut réalisée en Grande-Bretagne. En 1829, la loi sur la police a établit les bases du service de détectives de renommée mondiale, Scotland Yard. Cet exemple a eu une importante influence sur le développement de l'enquête criminelle, notamment aux États-Unis, où les grandes villes ont réorganisé leur police en suivant le modèle anglais.

En France,à la fin du XIXe siècle, Alphonse Bertillon, apporta les bases de la criminalistique par la mise au point de l'anthropométrie judiciaire, une technique d'évaluation et de classement des mensurations des suspects, qui constitue, en cas de récidive, un moyen d'identification. Ce système a rapidement été supplanté par une méthode d'identification infaillible : la dactyloscopie, c'est-à-dire l'analyse des empreintes digitales que Francis Galton a introduit comme une façon d"obtenir des preuves.

La criminalistique s'est depuis lors affirmée comme un aspect important de l'enquête. Ses partisans insistent sur son caractère scientifique. D'autres s'appuient sur les défaillances de certaines enquêtes pour en dénoncer les limites.

Le Maroc ne s'est reconverti dans la méthode anglaise qu'à partir de 1995. Sous l'aide de pays étrangers tels que la France, le Maroc a ainsi pu suivre le modèle anglais concernant sa police.  

Cependant, il appartient encore aux juges de considérer la fiabilité des méthodes utilisées; néanmoins, il en est de même pour la France.

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